Le Gala des prix Artis m’a jetée à terre hier soir. Habituellement, je ne trippe pas tant que ça sur les galas au Québec, surtout quand c’est à TVA, car je trouve parfois qu’on se la joue un tantinet. Parfois, je trouve que les galas au Québec font un peu « chipette » et quétaine. Mais hier soir, j’avais dans les plans d’écouter le Gala Artis, étant donné que les Grandes Gueules portaient sur leurs épaules cette grande soirée. Et comme j’adore ces deux bozos, je me suis laissé aller…

Que de surprises en surprises! Wow… un mot résume la soirée : Originalité. Tout ce qui a été fait n’a jamais été fait auparavant : que de renouveau, que de couleurs, que d’émotions, et je pourrais continuer longtemps. J’ai aimé les différentes façons de présenter les nominés. La plupart du temps, on nous présente les noms des nommés en nous les montrant assis dans la salle, tout simplement, tout platement. Mais le récent gala démontre qu’il est possible de faire changement et de divertir les gens dans la présentation des nommés des différentes catégories.
Voici mes meilleurs moments :
- Quand les enfants des nominés dans la catégorie animateur/animatrice d’émission de services ont présenté leur mère/père, c’était juste assez cute, juste assez pour ne pas tomber dans le mélodrame.
- Je suis demeurée complètement ébahie et stupéfaite quand, pendant la présentation des nommés dans la catégorie artiste d’émissions d’humour, le peintre extraordinaire (dont le nom m’échappe) s’est lancé dans l’espace d’une chanson (interprétée par Ima et Maxime Landry), dans la réalisation spontanée d’une toile qui semblait pour le moins abstraite. Et bien quand la chanson s’est terminée, le peintre a tournée sa toile à l’envers… Quel fut mon étonnement de constater le visage du grand gagnant, Patrick Huard, peinte au tableau! C’était vraiment de toute beauté. Quelle idée géniale de la part de l’équipe qui a réalisé le gala.
- J’ai aussi été touchée par la présence de Guy Carbonneau aux côté de Jean-Michel Anctil pour la présentation des nominés dans la catégorie personnalité d’émissions de sports. Et je ne fus pas la seule à en avoir les frissons, si je me fie au « standing ovation » de quelques minutes que la foule a offert à Carbo, en signe d’amour et de support.
- Toutes les capsules humoristiques avec les personnages des Grandes Gueules. Particulièrement quad Jocelyne Top model avoue à Véro avoir oublié de faire le
chek up des textes du Bye Bye 2008…! Ou bien quand Enrique tente d’installer le micro à la chemise de Charles Lafortune.
Bref, je trouve que du début à la fin, le Gala m’a tenue réveillée, amusée et surprise. J’ai adoré la présentation des catégories. L’idée d’interpréter les thèmes d’émissions par des musiciens était sublime. Il y avait là beaucoup de changement. Et les Grandes Gueules ont fait un super travail, vraiment.
Toutefois, quelques segments m’ont déçue. Mais il s’agit là que de mon opinion par rapport à certains gagnants! :
- Denis Lévesque a torché ses collègues dans la catégorie animateur/animatrice d’émissions d’affaires publiques. J’ai juste un mot à dire : What the fuck???
- Frédérick De Grandpré gagne pour son rôle dans le négociateur. Personnellement, je trouve qu’Éric Bernier est cent fois meilleur ou même Louis Morissette pour son travail dans C.A. Mais bon, rappelons nous encore une fois que nous sommes à l’antenne de TVA.
- Ce n’est pas que je n’aime pas Sophie Prégent. Elle est une comédienne correcte, mais selon moi, sans plus. Mais voilà qu’elle remporte le prix du rôle féminin de l’année pour une télésérie. Heummm…. Quelle télésérie ??? Ok, dans son discours elle souligne qu’elle gagne le trophée pour Nos Étés (la dernière saison à vie s’est terminée depuis des lunes me semble, non ?) et pour Miss Météo (de quossé? Jamais entendu parlé.). Voilà, j’ai été un peu déçue de ne pas voir Suzanne Clément monter sur la scène. Mais bon, le gala est présenté à Tva me direz-vous.
- J’adore Guylaine Tremblay. J’adore Annie et ses hommes. Je suis contente qu’elle reçoive des prix, car elle le mérite. Mais un moment donné, faut en revenir.